Le feu d’Henri Barbusse

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L’avis de la Plume Baroque :

La lecture d’un monument de la littérature de guerre ne laisse jamais indemne. Après La peur de Gabriel Chevallier, j’ai une nouvelle fois souhaité me plonger dans l’horreur des tranchées de la Grande Guerre, la der des ders.
Henri Barbusse a remporté avec Le feu le prix Goncourt 1916, un récit autobiographique horrifiant, macabre, révoltant, un récit qui a dérangé de nombreux individus à sa sortie, une réaction toujours provoquée par des vérités qui dérangent. Lire la suite

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La Peur de Gabriel Chevallier

art peinture première guerre mondiale 1914 - 1918

L’avis de la Plume Baroque :

La peur de Gabriel Chevallier est pour moi la représentation même de ce que doit être la littérature. Ce récit est un chef d’oeuvre et je pèse mes mots, aussi puissant qu’un Guernica de Picasso ou que Les Joueurs de Skat d’Otto Dix. L’oeuvre de Chevallier est saisissante de réalisme et de cynisme et dépeint avec courage la première guerre mondiale.

Je corne les pages de livres, oui, je fais partie de ces gens là. Je corne les pages quand, durant une lecture, un passage me saisit, m’emporte, me fait stopper net tout avancement et me fait répéter plusieurs fois un passage, quand une citation amène une profonde réflexion, quand la littérature outrepasse la lecture et transmet une émotion, une idée, par l’unique biais de quelques mots. Avec La Peur, j’ai corné des dizaines de pages et je vous avoue avoir été quelque peu avare. Voici mon ressenti sur ce livre que je vais tenter de présenter de façon succincte tant son contenu mériterait d’écrire un autre ouvrage, dans l’unique but de le commenter et de l’apprécier à sa juste valeur. Lire la suite