Antispéciste d’Aymeric Caron

spécisme - antispécisme - végétarisme et végétalisme

L’avis de la Plume Baroque :

Difficile de donner un avis court et concis à propos d’un livre aussi riche et détaillé qu’Antispéciste, premier livre d’Aymeric Caron que je découvre après l’avoir vu à plusieurs reprises défendre notamment la cause animale durant l’émission « On n’est pas couché ».

L’antispécisme, c’est un idéal, une façon de vivre, de penser, une doctrine qui concerne chacun des êtres vivants de cette planète mais qui s’avère pourtant méconnue du grand public. Etre antispéciste, c’est considérer qu’aucune espèce animale, les êtres humains y compris, n’est supérieure à une autre. En clair, aucune hiérarchie ne peut être effectuée entre humains, chiens, chats, cochons, poules, mouches, fourmis ou encore baleines. Lire la suite

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La part de l’autre d’Eric-Emmanuel Schmitt

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1. Un manifeste contre le manichéisme

Chacun de nous conviendra qu’il détient une part de mal, souvent en puissance. Mais peu tolèrent le fait d’être comparé au dictateur du Troisième Reich.
Eric-Emmanuel Schmitt bouscule les convenances en mettant en parallèle la vie du dictateur Hitler et la vie de son double uchronique Adolf H. Le moins que l’on puisse dire est qu’au fur et à mesure de la lecture, ce récit s’avère dérangeant, plus justement, les sensations que l’on ressent à la lecture sont dérangeantes, un livre que l’on préfère lire seul, caché de tous, de peur que quelqu’un ne devine que l’on se découvre certains points communs avec celui que l’on préfère qualifier de monstre. Lire la suite

Le Procès de Franz Kafka

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Cette réflexion a été faite à partir de l’œuvre Le Procès de l’édition folio classique, préface de Claude David.

L’isolement moral de Joseph K :

L’aspect qui a attiré mon attention dès le début du roman est l’atmosphère lourde et étouffante dans laquelle vit Joseph K.
En effet, on peut observer la récurrence des réflexions du narrateur sur la difficulté qu’éprouve le protagoniste à demeurer dans un endroit où « l’air est trop épais », « si lourd et oppressant », « à peine respirable ».
Mon hypothèse tient en ce que Joseph K. éprouve les effets de sa « condamnation », alors même que celle-ci ne sera jamais prononcée. Lire la suite