Pourquoi les liseuses et les livres numériques ne sont pas faits pour nous ?

Liseuse contre livre papiers - vs

Chez Les Plumes Baroques, nous n’apprécions guère les liseuses et les livres numériques. Différentes raisons à cela qui restent évidemment personnelles. Promouvoir la lecture et la littérature reste le but premier de ce blog et nous sommes conscients que le livre dématérialisé peut permettre de disposer d’un lectorat plus important. Alors pourquoi s’en priver?

#1 L’amour du Papier

pages d'un livre qui se tournentLa première raison est on ne peut plus simple, rien ne peut remplacer le plaisir procuré par un livre en papier. Tourner les pages, sentir un livre, palper une oeuvre. Il est possible de penser que la lecture ne sollicite que notre vue mais ce n’est pas le cas, il ne faut pas sous-estimer le pouvoir du toucher sur notre expérience de lecture. Impossible de feuilleter une liseuse, de sentir un vieil e-book du XIXème siècle… La dématérialisation du livre supprime un pan de notre expérience de lecture. Lire la suite

Moderato cantabile de Marguerite Duras

touches de piano photo

L’avis de la Plume Baroque :

Le roman de Duras s’ouvre sur la leçon de piano d’un jeune garçon qui abhorre la discipline et rechigne, comme tous les vendredis, à obéir à son professeur. Mais ce vendredi, les trois personnages sont témoins d’un crime passionnel perpétré en bas de l’immeuble. Le lecteur comprend bien vite que celui qui sera surnommé tout au long du roman « l’enfant » n’est qu’un prétexte aux sorties de sa mère dans un café où elle rencontre un ancien employé de son mari, Chauvin, avec qui elle tente de noyer sa solitude dans l’alcool. Alors qu’Anne Desbaresdes tente d’en savoir plus sur le crime passionnel auprès de l’homme qu’elle vient de rencontrer, celui-ci lui dévoilera petit à petit d’autres réponses. Lire la suite

La Peur de Gabriel Chevallier

art peinture première guerre mondiale 1914 - 1918

L’avis de la Plume Baroque :

La peur de Gabriel Chevallier est pour moi la représentation même de ce que doit être la littérature. Ce récit est un chef d’oeuvre et je pèse mes mots, aussi puissant qu’un Guernica de Picasso ou que Les Joueurs de Skat d’Otto Dix. L’oeuvre de Chevallier est saisissante de réalisme et de cynisme et dépeint avec courage la première guerre mondiale.

Je corne les pages de livres, oui, je fais partie de ces gens là. Je corne les pages quand, durant une lecture, un passage me saisit, m’emporte, me fait stopper net tout avancement et me fait répéter plusieurs fois un passage, quand une citation amène une profonde réflexion, quand la littérature outrepasse la lecture et transmet une émotion, une idée, par l’unique biais de quelques mots. Avec La Peur, j’ai corné des dizaines de pages et je vous avoue avoir été quelque peu avare. Voici mon ressenti sur ce livre que je vais tenter de présenter de façon succincte tant son contenu mériterait d’écrire un autre ouvrage, dans l’unique but de le commenter et de l’apprécier à sa juste valeur. Lire la suite

L’homme qui voulait être heureux de Laurent Gounelle

bali paysage zen bonheur nature

L’avis de la Plume Baroque :

Premier livre de Laurent Gounelle et premier livre de développement personnel, la lecture de L’homme qui voulait être heureux était donc pour moi une grande première. J’ai été particulièrement intéressé par le résumé de l’éditeur qui a fait le choix de nous intégrer dans le roman « Imaginez… […] vous êtes en bonne santé, mais vous n’êtes pas…heureux ». Ma curiosité fut comblé par ce court roman qui s’est avéré très instructif. Lire la suite

Antispéciste d’Aymeric Caron

spécisme - antispécisme - végétarisme et végétalisme

L’avis de la Plume Baroque :

Difficile de donner un avis court et concis à propos d’un livre aussi riche et détaillé qu’Antispéciste, premier livre d’Aymeric Caron que je découvre après l’avoir vu à plusieurs reprises défendre notamment la cause animale durant l’émission « On n’est pas couché ».

L’antispécisme, c’est un idéal, une façon de vivre, de penser, une doctrine qui concerne chacun des êtres vivants de cette planète mais qui s’avère pourtant méconnue du grand public. Etre antispéciste, c’est considérer qu’aucune espèce animale, les êtres humains y compris, n’est supérieure à une autre. En clair, aucune hiérarchie ne peut être effectuée entre humains, chiens, chats, cochons, poules, mouches, fourmis ou encore baleines. Lire la suite